
美国总统特朗普周五称赞与伊朗在阿曼举行的会谈“非常顺利”,并表示谈判将于“下周初”继续进行。“我们也就伊朗问题进行了非常好的讨论。伊朗似乎非常渴望达成协议,”美国总统在空军一号上对记者说。目前,一支重要的海军力量已部署在海湾地区。
他补充道,“今天和伊朗的会谈就是一次碰面,我们将在下周初再次会面。”
“在非常积极的气氛中,我们交换了意见,对方也向我们介绍了情况,”阿拉格奇先生在接受伊朗国家电视台采访时表示。他补充说,双方“同意继续谈判,但具体方式和时间表将稍后确定”。“下一步措施将取决于我们与各国首都的磋商结果。,”他说道,并表示希望华盛顿方面避免“威胁和施压”,以便“谈判能够继续进行”。据伊朗官方通讯社伊通社(IRNA)报道,他进一步指出,会谈“完全聚焦于核问题”。他说:“我们没有与美国方面讨论任何其他议题。”
阿曼外交大臣巴德尔·布赛迪表示:“我们计划在适当的时候再次会面,会谈成果将在德黑兰和华盛顿进行认真评估。”他还补充说,会谈使他们“确定了可以取得进展的领域”。
根据阿曼通讯社发布的图片,美国中央司令部司令布拉德·库珀海军上将出席了会谈。据一位接近谈判的消息人士透露,会谈在巴德尔·布赛迪的官邸举行。
美国的盟友卡塔尔表示,希望会谈“能够达成一项符合双方利益、并加强地区安全与稳定的全面协议”。
美国在阿曼举行的首轮会谈结束后数小时,便宣布对伊朗实施新的石油制裁。德黑兰方面称,首轮会谈气氛“积极”。美国国务院在一份声明中表示,这些制裁针对15个实体、2名个人以及14艘与伊朗石油、石油产品和石化产品非法贸易有关的“影子舰队”船只。
尽管华盛顿方面要求就伊朗核问题、其对敌视以色列的武装团体的支持以及伊朗的弹道导弹计划等问题进行磋商,但德黑兰方面坚称,伊朗只想就核问题进行磋商,以确保解除严重损害其经济的国际制裁。
法国外长周五敦促伊朗放弃“破坏稳定”的立场,并指出伊朗的核计划及其对“恐怖”组织的支持对近东、中东和欧洲国家构成威胁。访问该地区的让-诺埃尔·巴罗特还呼吁包括黎巴嫩真主党在内的“伊朗支持的团体”,在德黑兰和美国之间发生军事冲突升级的情况下,保持“最大限度的克制”。
Le président américain Donald Trump a salué vendredi les « très bonnes » discussions en cours avec l’Iran, à l’issue d’une session de pourparlers à Oman, affirmant que les négociations allaient se poursuivre « en début de semaine prochaine». « Nous avons également eu de très bonnes discussions sur l’Iran, l’Iran semble vouloir absolument conclure un accord», s’est félicité devant des journalistes à bord d’Air Force One le président américain, qui a déployé une force navale considérable dans le Golfe.
« Les résultats aujourd’hui avec l’Iran, c’était une rencontre, nous allons nous rencontrer à nouveau en début de semaine prochaine», a-t-il ajouté.
«Dans une atmosphère très positive, nos idées ont été échangées et les points de vue de l’autre partie nous ont été présentés », a déclaré M. Araghchi à la télévision d’État iranienne. Il a ajouté que les deux parties étaient « convenues de poursuivre les négociations, mais que les modalités et le calendrier seraient décidés ultérieurement.»
« La marche à suivre dépendra de nos consultations avec nos capitales », a-t-il affirmé, exprimant également l’espoir que Washington s’abstienne de «menaces et de pressions» afin que « les pourparlers puissent se poursuivre.» Il a encore indiqué, selon l’agence de presse officielle Irna, que les discussions se concentrent «exclusivement sur la question nucléaire». « Nous n’abordons aucun autre sujet avec les Américains», a-t-il dit.
«Nous avons l’intention de nous réunir de nouveau en temps voulu, les résultats devant être examinés attentivement à Téhéran et Washington», a déclaré pour sa part le ministre omanais des Affaires étrangères, Badr al-Boussaïdi, précisant que les échanges avaient permis «d’identifier les domaines où des avancées sont possibles.»
Selon les images de l’agence de presse omanaise, l’amiral Brad Cooper, chef du Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) était présent lors des pourparlers, tenus, selon une source proche des négociations, à la résidence de Badr al-Boussaïdi.
Le Qatar, allié des États-Unis, a exprimé l’espoir que les discussions «aboutissent à un accord global qui serve les intérêts des deux parties et renforce la sécurité et la stabilité dans la région.»
Les États-Unis ont annoncé de nouvelles sanctions pétrolières contre l’Iran quelques heures après une première session de pourparlers à Oman, tenue dans une «atmosphère positive» selon Téhéran. Ces sanctions visent 15 entités, deux personnes et 14 navires de la flotte fantôme liés au commerce illicite de pétrole, de produits pétroliers et de produits pétrochimiques iraniens, selon le département d’État dans un communiqué.
Alors que Washington exige de discuter, outre du dossier nucléaire, du soutien de l’Iran à divers groupes armés hostiles à Israëlet de son programme de missiles balistiques, Téhéran martèle ne vouloir aborder que le volet nucléaire, pour obtenir la levée des sanctions internationales qui asphyxient l’économie.
L’Iran doit renoncer «à être une puissance déstabilisatrice», a exhorté ce vendredi le chef de la diplomatie française, citant son programme nucléaire et son soutien aux groupes «terroristes» qui représentent une menace pour les pays du Proche et du Moyen-Orient et les pays européens. Jean-Noël Barrot, en visite dans la région, a en outre appelé « les groupes soutenus par l’Iran », dont le Hezbollah libanais, à exercer «la plus grande retenue » en cas d’escalade militaire entre Téhéran et les États-Unis.